CommercePME de services · 25 salariés · Loire-Atlantique

Aucun indicateur, aucune idée de ce qui va rentrer

Le contexte

Une PME de services de vingt-cinq salariés, trois commerciaux, une activité qui tourne. Chaque fin de trimestre, le dirigeant découvre le résultat en même temps que tout le monde.

Ce qui coinçait

  • Les prévisions se faisaient au ressenti, et se révélaient fausses une fois sur deux.
  • Aucune étape de vente partagée : chacun appelait « en cours » ce qu’il voulait.
  • Un trou d’activité se voyait deux mois après son origine, quand il était trop tard pour réagir.
  • Les décisions d’embauche se prenaient sur une impression de charge.

Ce qu’on a mis en place

  1. Des étapes de vente définies avec l’équipe, pas contre elle, et une définition écrite de ce qui fait passer une affaire d’une étape à l’autre.
  2. Un pipeline pondéré, avec une probabilité par étape calculée sur l’historique réel.
  3. Quatre indicateurs suivis chaque semaine : affaires entrées, transformation, panier moyen, cycle.
  4. Une prévision glissante à quatre-vingt-dix jours, revue tous les lundis en quinze minutes.

Le résultat

La prévision à trois mois tombe désormais à quinze pour cent près, ce qui suffit largement pour décider. Le creux du printemps suivant a été vu au mois de janvier, donc traité.

L’effet secondaire le plus utile : les commerciaux ont cessé de garder leurs affaires pour eux, parce que le pipeline n’a jamais servi à les juger.

Rythme1 jour par semaine
Durée6 mois

Situation type. Elle est représentative des missions que nous menons, mais ne décrit pas une entreprise en particulier. Les chiffres varient selon le contexte.