CommerceSous-traitance industrielle · 52 salariés · Loire-Atlantique

Sortir de la dépendance à un donneur d’ordre

Le contexte

Une entreprise de sous-traitance industrielle de cinquante-deux salariés dans le bassin nazairien. Deux donneurs d’ordre représentent soixante-dix pour cent du chiffre d’affaires. La production tourne à plein, et c’est exactement ce qui empêche de préparer la suite.

Ce qui coinçait

  • Personne dont le métier soit d’aller chercher un nouveau client : les équipes savent produire, pas prospecter.
  • Des prix largement subis, renégociés à la baisse chaque année sans contrepartie.
  • Aucun argumentaire : l’entreprise se décrivait par ses machines, pas par ce qu’elle apporte.
  • Une diversification évoquée à chaque réunion depuis trois ans, jamais commencée.

Ce qu’on a mis en place

  1. Un plan chiffré plutôt qu’une intention : deux segments cibles, un nombre de rendez-vous par mois, et un responsable nommé.
  2. Un argumentaire construit sur ce que l’entreprise sait faire mieux que les autres, délais et capacité en tête.
  3. Les premiers rendez-vous pris et menés par l’expert, pour montrer que c’est faisable, puis transmis.
  4. Un suivi mensuel de la concentration client, affiché comme un indicateur de risque et non comme un objectif commercial.

Le résultat

Un premier client hors donneur d’ordre signé au quatrième mois, trois autres dans l’année. La concentration a commencé à baisser, lentement, parce qu’un compte industriel ne se gagne pas en un trimestre.

L’effet le moins attendu s’est joué ailleurs : la renégociation annuelle avec le donneur d’ordre principal s’est mieux passée, parce qu’il n’était plus la seule option.

Rythme2 jours par mois
Durée12 mois

Situation type. Elle est représentative des missions que nous menons, mais ne décrit pas une entreprise en particulier. Les chiffres varient selon le contexte.