FinancePME de services · 40 salariés · Loire-Atlantique

Racheter un concurrent sans mettre sa trésorerie en danger

Le contexte

Une PME de services de quarante salariés se voit proposer le rachat d’un concurrent de douze personnes, dont le dirigeant part à la retraite. L’opportunité est réelle, le calendrier court, et la décision doit se prendre en quelques semaines.

Ce qui coinçait

  • Un prix annoncé par le vendeur, sans méthode de valorisation derrière.
  • Aucune idée de la capacité d’endettement réelle de l’acquéreur.
  • Une cible dont on ignorait la concentration client et les dépendances.
  • Aucun plan de trésorerie pour les dix-huit mois qui suivent le rachat, là où se jouent la plupart des échecs.

Ce qu’on a mis en place

  1. Une analyse de la cible : comptes des trois derniers exercices, portefeuille client, contrats, hommes clés.
  2. Une valorisation argumentée, avec ce qui justifie une décote et ce qui justifie une prime.
  3. Un plan de financement en trois scénarios, et la négociation bancaire menée avec le dirigeant.
  4. Un plan de trésorerie consolidé sur dix-huit mois après l’opération, avec les coûts d’intégration chiffrés.

Le résultat

Le rachat s’est fait à un prix révisé, l’analyse ayant mis au jour une dépendance forte à deux clients. Le financement a été obtenu sans mettre l’exploitation courante sous tension.

La découverte la plus utile n’était pas dans les comptes : deux personnes clés de la cible partaient avec le dirigeant. Leur remplacement a été budgété avant la signature, pas après.

RythmeSprint de 10 jours, puis suivi mensuel
Durée18 mois

Situation type. Elle est représentative des missions que nous menons, mais ne décrit pas une entreprise en particulier. Les chiffres varient selon le contexte.