Il pilotait sa PME au solde de son compte en banque
Le contexte
Une PME de services de vingt-deux salariés, en croissance régulière depuis six ans. Un expert-comptable sérieux, des comptes rendus une fois par an, et un dirigeant qui ouvre son application bancaire le lundi matin pour savoir ce qu’il peut engager dans la semaine.
Ce qui coince
- Aucune visibilité au-delà de quinze jours : la trésorerie était une surprise, bonne ou mauvaise.
- La marge se découvrait au bilan, onze mois après les décisions qui l’avaient faite.
- Les affaires se prenaient ou se refusaient à l’instinct, sans savoir lesquelles portaient l’entreprise.
- Deux contrats historiques étaient devenus déficitaires sans que personne ne s’en aperçoive.
Ce qu’on met en place
- Un état des lieux complet de la situation financière, en deux semaines, avec l’expert-comptable dans la boucle.
- Un prévisionnel de trésorerie à trois, six et douze mois, mis à jour tous les mois à partir des données réelles.
- Une analyse de marge par contrat, charges indirectes affectées, qui a révélé les deux contrats en perte.
- Un tableau de bord de cinq indicateurs, lisible en dix minutes, et une revue d’une heure chaque mois.
Ce que ça change
Le dirigeant sait trois mois à l’avance ce qui va rentrer et ce qui va sortir. Un contrat déficitaire s’arrête. Un autre se renégocie à la hausse, ce qui n’est pas tentable sans les chiffres pour l’argumenter.
Ce qui ne bouge pas : le délai de paiement client, qui demande un travail de recouvrement séparé et plus long.
Nous ne communiquons ni le nom des entreprises ni celui des personnes. Les chiffres sont des ordres de grandeur, ils varient selon le contexte.
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