Vous n’avez pas besoin de tout. Vous avez besoin du bon sujet, au bon moment.
Une jeune société n’a ni le budget ni l’utilité d’un comité de direction. Elle a besoin, deux ou trois fois par an, de quelqu’un qui a déjà vu le problème qu’elle rencontre pour la première fois. Quelques heures au bon moment coûtent moins cher qu’une erreur qu’on rattrape dix-huit mois plus tard.
Les six sujets qu’on découvre trop tard.
Aucun n’est difficile pris à temps. Tous coûtent cher rattrapés après coup, et c’est presque toujours le même scénario : on savait qu’il fallait s’en occuper, il y avait plus urgent.
La trésorerie tue avant le marché.
Une jeune société ne meurt presque jamais faute de clients, elle meurt faute de trésorerie au mauvais moment. Un prévisionnel à douze mois, même simple, et un point mensuel suffisent à voir arriver le trou trois mois avant.
Deux associés, aucun pacte.
Tant que tout va bien, personne n’en voit l’utilité. Le jour où l’un veut partir, ralentir ou faire entrer quelqu’un, il est trop tard pour en discuter sereinement. C’est le sujet le moins coûteux à traiter tôt et le plus destructeur traité tard.
La première embauche ne s’improvise pas.
Type de contrat, convention collective applicable, période d’essai, mutuelle, registre du personnel : autant de choses qu’on découvre en les faisant, et dont les erreurs se paient des années plus tard. Une demi-journée de cadrage évite la plupart d’entre elles.
Vos premiers clients sont vos contacts.
C’est normal et c’est sain, jusqu’au jour où le carnet personnel s’épuise. Il faut alors construire une façon de vendre qui ne dépend plus de qui vous connaissez, et c’est un apprentissage, pas un talent.
Vous choisissez vos outils dans l’urgence.
Un outil pris à la hâte se garde cinq ans. Les abonnements s’empilent, les données se dispersent, et la migration coûtera dix fois le temps qu’aurait pris la réflexion initiale. Choisir peu et bien vaut mieux que choisir vite.
L’administratif attend toujours le mois prochain.
Facturation décalée, pièces qui s’entassent, relances jamais faites. À dix-huit mois, le retard est devenu un chantier, et il se rattrape au moment où vous avez le moins de temps.
Ce que nous ne faisons pas
Nous ne vous vendrons rien tant que vous n’en avez pas besoin.
Si vous êtes deux, sans salarié et sans facture, vous n’avez besoin de personne : un bon expert-comptable et du temps suffisent. Nous le disons régulièrement et cela nous coûte des missions. Le moment où nous devenons utiles est celui où vous embauchez, où la trésorerie devient un sujet, ou où deux associés doivent écrire ce qui les lie.
Les trois moments
Trois passages où quelques heures changent la suite.
Entre ces moments-là, vous n’avez pas besoin de nous, et nous ne chercherons pas à vous convaincre du contraire.
Écrire ce qui vous lie
Le pacte d’associés, la répartition des rôles et ce qui se passe si l’un part. C’est inconfortable à aborder quand tout va bien, et c’est précisément le seul moment où la discussion est possible.
Se faire payer, vraiment
Vendre ne suffit pas : il faut facturer au bon moment, dans les bonnes conditions, et encaisser. Beaucoup de jeunes sociétés découvrent à dix-huit mois qu’elles ont vendu correctement et encaissé très mal.
Devenir employeur
C’est le passage où l’on prend le plus de risques sans le savoir. Convention collective applicable, contrat adapté, obligations déclenchpées dès le premier salarié : rien de compliqué, mais rien qui s’invente.
Un échange d’une heure, et on vous dit si vous avez besoin de nous.
Un premier échange
Une heure pour comprendre où ça coince. Vous repartez avec un avis clair, même si vous ne signez pas.
Le diagnostic
Contrats, paie, obligations, climat social. Ce qui est urgent, ce qui peut attendre, ce qui vous expose.
On s’installe et on fait
Le cadre arrive, prend les dossiers et les tient. Vous ajustez le nombre de jours quand vous voulez.
La question qui compte
Votre expert-comptable ne suffit-il pas ?
Dans bien des cas, si, et c’est tant mieux. La question n’est pas de le remplacer mais de savoir ce qu’il fait et ce qu’il ne fait pas.
Tout faire soi-même
L’expert-comptable seul
Experteasy
FAQ
Jeune entreprise : vos questions.
Trois déclencheurs, et pas l’ancienneté : votre première embauche, le moment où la trésorerie devient un sujet de nuit, et celui où deux associés doivent écrire ce qui les lie. Avant ça, gardez votre argent.
Beaucoup de nos interventions auprès de jeunes sociétés tiennent en une demi-journée ou une journée, sur un sujet précis, sans suite obligée. C’est d’ailleurs la bonne façon de commencer : un sujet, un résultat, et on avise ensuite.
Sur la partie qui relève de l’entreprise, oui : un prévisionnel qui tient la route, des chiffres cohérents avec le discours, et une organisation lisible pour un investisseur. En revanche nous ne présentons pas votre dossier à des fonds et nous ne négocions pas vos conditions, ce sont d’autres métiers.
Non, et c’est particulièrement vrai à ce stade. Une jeune société ne peut pas s’engager sur douze mois, son activité change trop vite. Vous prenez ce dont vous avez besoin, quand vous en avez besoin.
Non, les deux ne font pas la même chose. Un incubateur vous apporte un cadre, un réseau de pairs et du mentorat. Nous intervenons dans l’entreprise, sur des sujets opérationnels, et nous produisons des livrables : un contrat, un prévisionnel, un circuit de facturation. Beaucoup de nos clients ont les deux.
Oui, avec une présence plus dense sur Nantes où se concentre l’écosystème. Nous nous déplaçons aussi à Saint-Nazaire, à La Roche-sur-Yon et dans le reste des deux départements, le déplacement étant compris dans la journée.
Un sujet précis en tête ?
Une heure d’échange, et vous repartez avec une réponse, y compris si la réponse est que vous pouvez vous en occuper vous-même.
Ce que ça donne, chez de jeunes sociétés.
Ils vendaient très bien et encaissaient très mal
Un acompte à la commande, une facturation intermédiaire mensuelle, des conditions de vente écrites et une relance dès le premier jour de retard.
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