Reprendre la main

Perdre un gros client ne tue pas une entreprise. Y répondre seul et trop tard, si.

Un donneur d’ordre qui pèse trente pour cent s’en va. Un homme clé démissionne. Un impayé passe. L’événement n’est pas le problème : le problème, c’est qu’il faut décider vite, avec moins d’argent et moins de monde, sur des sujets qui ne sont pas tous les vôtres. Nous prenons une partie de ces sujets, le temps que ça se retourne.

Voir clairTrésorerie à treize semaines, encours, engagements.
15 jours
TenirLe chiffre, l’équipe et les obligations.
100 jours
SortirDes indicateurs, et une dépendance en moins.
Ensuite
Ce qui se tend

Une difficulté n’arrive jamais seule.

Un événement, et six sujets se mettent à bouger en même temps. Aucun n’accepte d’attendre que vous ayez fini avec le précédent.

La semaine devient votre unité de temps.

Un prévisionnel de trésorerie à treize semaines, tenu chaque vendredi, change tout : vous voyez le mur trois mois avant de le toucher, et vous avez encore des options. Sans lui, vous découvrez le problème le jour où la banque appelle.

Finance

Le chiffre qui manque ne revient pas de lui-même.

Remplacer un client qui pesait trente pour cent prend six à douze mois. Ça commence le jour où il part, pas le jour où la trésorerie fait mal. Il faut rouvrir le fichier, reprendre les devis perdus et redonner un cap aux commerciaux.

Commerce

Votre équipe a compris avant vous.

Le silence coûte plus cher que la mauvaise nouvelle. Les meilleurs partent les premiers, et ce sont ceux dont vous aurez besoin après. Ce qui se joue là, c’est ce que vous dites, à qui, et dans quel ordre.

Ressources humaines

Tout le monde attend que vous tranchiez.

Et vous n’avez personne avec qui peser. Un dirigeant sous pression décide seul, vite, et souvent bien. Mais il prend aussi les deux ou trois décisions qu’il regrettera, faute d’un avis qui ne dépende pas de lui.

Direction générale

Les obligations ne s’arrêtent pas parce que vous êtes occupé.

Facturation en retard, relances jamais faites, attestations périmées. Ce sont les sujets qu’on lâche en premier, et exactement ceux qui coûtent de l’argent qu’on aurait pu garder.

Assistanat

Vous arbitrez sur des chiffres que vous ne croyez plus.

Quand il faut trancher vite, il faut des chiffres justes en deux jours, pas en trois semaines. Le plus souvent ils existent déjà, éparpillés dans des outils qui ne se parlent pas.

Digital

Ce que nous ne faisons pas

Ni avocat, ni mandataire, ni administrateur judiciaire.

Si votre dossier est déjà devant le tribunal de commerce, vos interlocuteurs sont votre avocat et votre mandataire, pas nous. Nous n’intervenons pas dans une procédure collective, nous ne négocions pas avec vos créanciers et nous ne conseillons pas sur le droit des entreprises en difficulté. Nous tenons la finance, l’équipe, le commercial et l’administratif pendant que vous traitez le reste. Et plus tôt vous appelez, plus il reste d’options.

Intervenante lors d'une conférence Bpifrance sur la création d'entreprise
Ce qui coûte cher dans une mauvaise passe, ce n’est pas la décision difficile. C’est le mois passé à ne pas la prendre.
Le principe d’une reprise en main
Reprendre la main · Experteasy

Les trois temps

Quinze jours, cent jours, puis la sortie.

Chaque temps a un seul objectif. On ne les mélange pas, sinon on court partout et rien n’avance.

Les quinze premiers jours

Savoir exactement où vous en êtes

Deux jours, tout de suite

On ne décide rien tant qu’on n’a pas les chiffres. Trésorerie à treize semaines, encours clients, engagements pris, charge réelle de l’équipe. En deux jours, on sait ce qui est urgent, ce qui peut attendre, et ce qui n’est pas un problème.

Un prévisionnel de trésorerie à jour
Les impayés repris un par un
Ce qu’on dit à l’équipe, et quand
Les cent premiers jours

Refaire du chiffre et tenir l’équipe

Un à deux jours par semaine

Le carnet se reconstruit pendant que la trésorerie tient. On rouvre le fichier client, on reprend les devis perdus, on donne un cap hebdomadaire aux commerciaux, et on garde les gens qui comptent.

Un plan commercial à cent jours
Un point hebdomadaire avec vous
Les départs anticipés, pas subis
Une fois sorti

Ne pas refaire les mêmes trous

Quelques heures par mois

Une entreprise qui s’en sort garde longtemps les réflexes de la crise. C’est le moment d’installer ce qui manquait : des indicateurs simples, un client qui ne pèse plus trente pour cent, et quelqu’un à qui déléguer.

Des indicateurs tenus sans vous
La dépendance client réduite
Une organisation qui tient sans urgence
Le premier contact

Un échange d’une heure, et vous savez par quoi commencer.

01

Un premier échange

Une heure pour comprendre ce qui se passe. Vous repartez avec un avis clair, même si vous ne signez pas.

02

L’état des lieux

Trésorerie, encours, engagements, équipe. Ce qui est urgent, ce qui peut attendre, ce qui n’est pas un problème.

03

On prend les dossiers

Le cadre arrive et tient la finance et le commercial pendant que vous traitez le reste. Vous ajustez le nombre de jours quand vous voulez.

La question qui compte

Attendre que ça se retourne, est-ce que ça marche ?

Parfois, oui. Le reste du temps, on perd les trois mois où il restait encore des options.

Attendre

Ça va se retourner
Aucune dépense immédiate
Le temps joue contre la trésorerie
Les meilleurs partent pendant ce temps-là
Et les options se referment une à une

Recruter dans l’urgence

Un cadre, mais dans trois mois
Un vrai renfort, à terme
Trois à six mois avant qu’il soit en poste
Un salaire fixe quand la trésorerie est tendue
Et un mauvais choix se paie deux fois
Experteasy

Experteasy

Quelques jours, dès la semaine prochaine
Quelqu’un d’expérimenté en place en quelques jours
Le coût s’arrête quand le besoin s’arrête
Plusieurs expertises sur le même dossier
Et un regard qui ne dépend pas de la maison

FAQ

Reprendre la main : vos questions.

Le plus tôt possible, et bien avant le tribunal. Le bon signal, c’est le moment où vous vous surprenez à repousser une décision parce que vous n’avez pas les chiffres pour la prendre.

Le plus souvent trois à six mois : un rythme soutenu au début, un à deux jours par semaine, puis décroissant. L’objectif est que vous n’ayez plus besoin de nous.

Nous ne remplaçons ni votre avocat ni le mandataire. Nous pouvons travailler à côté d’eux sur la finance, le commercial et l’équipe si vos conseils y voient un intérêt. Nous vous le dirons franchement si ce n’est pas le cas.

Ce que vous décidez de dire, mais dit tôt et dit clairement. Le silence est ce qui fait partir les meilleurs. Nous aidons à préparer ce moment, pas à le maquiller.

Non. On fixe un premier temps court, deux jours pour l’état des lieux, et vous décidez de la suite avec les chiffres sous les yeux.

Oui, et sur ce type de situation nous nous déplaçons vite. Nos experts vivent et travaillent sur le territoire.

Vous hésitez à appeler ?

Une heure d’échange, et vous savez si le sujet se traite seul ou pas. C’est gratuit et sans suite obligatoire.