Le poste est vide lundi. Le recrutement, lui, prendra six mois.
Une démission, un arrêt long, un départ à la retraite. Entre le jour où la personne s’en va et celui où son successeur est vraiment opérationnel, il s’écoule presque toujours six à neuf mois. C’est ce trou-là que nous couvrons. Et c’est souvent pendant ce temps qu’on découvre à quoi le poste servait vraiment.
Un départ coûte plus qu’un salaire en moins.
Ce qui manque le plus, ce n’est presque jamais la compétence. Ce sont les habitudes, les contacts et les raccourcis que personne n’a écrits.
Le vrai périmètre du poste s’en va aussi.
Vingt ans d’habitudes, de contacts et de gestes appris. La fiche de poste décrit rarement ce que la personne faisait réellement, et c’est exactement ce qui va manquer.
Le retard se paie en trésorerie.
Facturation décalée, relances arrêtées, déclarations en retard. Un poste administratif ou financier vide coûte de l’argent dès la deuxième semaine, et ce coût n’apparaît dans aucun tableau de bord.
Le service absorbe, puis craque.
On répartit provisoirement entre trois personnes. Provisoire veut dire six mois. Au bout du troisième, un deuxième départ arrive, souvent pour cette raison-là.
Les clients comprennent vite qu’il n’y a plus personne.
Un commercial qui part emmène des habitudes de relation. Les affaires en cours ralentissent, les relances tombent, et un concurrent finit par appeler à votre place.
Les dossiers s’arrêtent au milieu.
Les sujets en cours n’ont plus de propriétaire. Ce ne sont pas les gros dossiers qui font mal, ce sont les vingt petits que personne ne sait terminer.
Les accès et les façons de faire partent avec.
Mots de passe, paramétrages, fichiers rangés d’une manière qui n’appartenait qu’à elle. Reprendre tout ça après coup prend trois fois plus de temps que de le faire avant le départ.
Ce que nous ne faisons pas
Ni cabinet de recrutement, ni agence d’intérim.
Nous ne chassons pas de candidats et nous ne vous vendons pas de profils. Nous tenons le poste pendant la vacance, nous écrivons ce dont vous avez réellement besoin, et nous vous aidons à choisir quand les candidats arrivent. Si vous cherchez seulement quelqu’un pour trouver des candidats, un chasseur fera mieux que nous, et nous vous le dirons.
Les trois temps
Les premiers jours, la vacance, et la passation.
Le troisième temps est celui qu’on oublie, et c’est pourtant lui qui décide si le successeur réussit.
Reprendre ce qui ne peut pas attendre
On liste ce qui est en cours, ce qui a une échéance et ce qui expose l’entreprise. Accès, dossiers ouverts, échéances légales. En deux jours, plus rien ne tombe par surprise.
Tenir le poste, et l’écrire
Le travail se fait, et pendant qu’il se fait on note ce que le poste exige vraiment. À la fin, vous avez une fiche de poste fondée sur la réalité et non sur le souvenir de la personne partie.
Passer la main, puis disparaître
La personne recrutée arrive dans un poste rangé, avec des dossiers à jour et quelqu’un qui lui explique. Trois à quatre semaines plus tard, nous n’avons plus de raison d’être là.
Une heure, et vous savez comment tenir les six prochains mois.
Un premier échange
Une heure pour comprendre ce que tenait la personne qui part. Vous repartez avec un avis clair, même si vous ne signez pas.
L’inventaire du poste
Ce qui est en cours, ce qui a une échéance, ce qui expose l’entreprise. Deux jours suffisent à ne plus rien découvrir par surprise.
Le cadre prend le poste
Il fait le travail, il l’écrit, et il passe la main au successeur que vous aurez choisi. Puis il s’efface.
La question qui compte
Comment tenir les six mois qui viennent ?
Le recrutement, lui, suivra son cours. La question est de savoir qui fait le travail en attendant, et à quel prix.
Répartir en interne
L’intérim ou le CDD
Experteasy
FAQ
Remplacer quelqu’un : vos questions.
Quelques jours dans la plupart des cas, parfois une semaine ou deux selon la spécialité. C’est la différence principale avec un recrutement.
Non, et c’est même le principal gaspillage que nous voyons. Deux jours de recouvrement avec la personne qui part valent trois semaines de reconstitution après coup.
Oui, sur la partie qui relève de vous : définir le poste réel, tenir les entretiens techniques, comparer les candidats. La recherche des candidats reste le métier d’un chasseur.
Ça arrive plus souvent qu’on ne croit, et c’est parfois la bonne décision. En tenant le poste on voit ce qui peut être supprimé, automatisé ou réparti. Nous vous le dirons si c’est le cas.
Direction générale, finance, commerce, ressources humaines, paie, assistanat et digital. Sur un poste très technique ou très spécifique à votre métier, nous ne serons pas les bons.
Oui, et sur ce type de mission la présence sur place compte : un poste se reprend en rencontrant les gens, pas par visioconférence.
Un départ annoncé ?
Le meilleur moment pour appeler, c’est avant le dernier jour. Une heure d’échange suffit à y voir clair.
Des postes tenus, puis rendus.
Son assistante part à la retraite avec vingt-deux ans dans la tête
Six semaines en doublon pendant le préavis, un mode d’emploi de l’entreprise écrit, et un périmètre repris en deux jours par semaine.
Industrie · 30 salariés · Vendée2 jours par semaine · en continuCroissanceQuatorze recrutements en deux ans, sans DRH
Une fiche de poste par métier écrite avec celui qui fait le travail, une trame d’entretien à deux regards, et un point à trente…
Services · 40 salariés · Vendée1 jour par semaine · 6 moisCommerceIl n’a jamais vendu, et il doit piloter deux commerciaux
Un dirigeant issu de la technique, deux commerciaux en poste, et des points hebdomadaires qui tournent au bavardage.
PME industrielle · 30 salariés · Vendée2 jours par mois · 9 mois