AssistanatIndustrie · 30 salariés · Vendée

Son assistante part à la retraite avec vingt-deux ans dans la tête

Le contexte

L’assistante administrative part à la retraite après vingt-deux ans dans la même entreprise. Elle tenait la facturation, les fournisseurs, les dossiers du personnel et la relation avec le cabinet comptable. Rien de tout cela n’est écrit nulle part.

Ce qui coinçait

  • Des circuits connus d’elle seule : qui valide quoi, quel fournisseur accepte quel délai, où se range quelle pièce.
  • Un poste jugé difficile à pourvoir localement, et un dirigeant qui hésitait à recruter le même profil.
  • Trois mois de préavis, dont personne n’avait prévu d’utiliser une seule heure pour la transmission.
  • La crainte, largement fondée, que tout s’arrête le lendemain de son départ.

Ce qu’on a mis en place

  1. Six semaines en doublon pendant son préavis, à la suivre et à écrire ce qu’elle faisait sans y penser.
  2. Un mode d’emploi de l’entreprise : circuits, interlocuteurs, échéances récurrentes, exceptions.
  3. La reprise du périmètre à raison de deux jours par semaine, au lieu d’un poste à plein temps.
  4. Les tâches qui ne servaient plus à rien, identifiées au passage, purement et simplement arrêtées.

Le résultat

Le départ s’est passé sans rupture. Le périmètre tient en deux jours par semaine là où il occupait un temps plein, parce qu’un tiers du travail avait cessé d’avoir une raison d’être depuis des années.

Ce qui n’a pas bougé : la relation qu’elle avait avec certains fournisseurs historiques. Cela ne se transmet pas, cela se reconstruit.

Rythme2 jours par semaine
Duréeen continu

Nous ne communiquons ni le nom des entreprises ni celui des personnes. Les chiffres sont des ordres de grandeur, ils varient selon le contexte.