AssistanatBâtiment · 14 salariés · Loire-Atlantique

Des pièces comptables dans un carton, deux fois par an

Le contexte

Une entreprise du bâtiment de quatorze salariés qui dépose ses pièces comptables en vrac, dans un carton, deux fois par an. Le cabinet trie, relance, reconstitue, et facture ce temps-là en plus de l’honoraire annuel.

Ce qui coince

  • Des factures fournisseurs égarées, donc de la TVA jamais récupérée.
  • Des tickets de carburant et de péage au fond des camionnettes, retrouvés illisibles.
  • Un bilan rendu six mois après la clôture, sans intérêt pour piloter quoi que ce soit.
  • Une facture de cabinet gonflée chaque année par des travaux de reconstitution que personne n’avait commandés.

Ce qu’on met en place

  1. Un dépôt numérique des pièces, alimenté par les compagnons depuis leur téléphone le jour même.
  2. Un contrôle hebdomadaire de ce qui manque, avec relance directe du fournisseur si besoin.
  3. Les écritures préparées et transmises chaque mois au cabinet, dans son format.
  4. Une discussion avec le cabinet pour revoir l’honoraire, une fois le travail de reconstitution disparu.

Ce que ça change

La TVA se récupère intégralement, le bilan sort trois mois après la clôture, et l’honoraire du cabinet se renégocie à la baisse parce qu’il n’a plus à faire ce travail.

Ce qui ne bouge pas : deux compagnons oublient encore régulièrement de photographier leurs tickets. On relance, c’est tout.

Rythme1 demi-journée par semaine
Duréeen continu

Nous ne communiquons ni le nom des entreprises ni celui des personnes. Les chiffres sont des ordres de grandeur, ils varient selon le contexte.