Vendre son entreprise : ce qui se prépare deux ans avant, pas six mois.
Nous ne vendons pas votre société, ce n’est pas notre métier. Nous la rendons vendable. Comptes lisibles, organisation qui tient sans vous, contrats en ordre, équipe qui reste : c’est là que se joue le prix, et c’est du travail de dirigeant, pas de banquier d’affaires.
Ce qu’un repreneur regarde, et que personne ne prépare.
Un acheteur n’achète pas un résultat, il achète la probabilité que ce résultat continue sans vous. Chacun de ces six points fait monter ou descendre le prix, et aucun ne se règle en trois mois.
Vos comptes ne se lisent pas de l’extérieur.
Un repreneur ne paie pas ce qu’il ne comprend pas. Il faut isoler ce qui relève de vous, documenter la marge par activité et retraiter ce qui fausse la lecture. Deux exercices propres valent mieux qu’une explication en réunion.
L’entreprise s’arrête quand vous partez en vacances.
C’est le premier levier de prix, et le plus ignoré. Une société qui tourne sans son dirigeant vaut nettement plus que la même avec lui au centre de tout. Organigramme, délégations écrites, décisions qui se prennent sans vous.
Vos hommes clés ne sont attachés qu’à vous.
Un acheteur regarde qui reste après la vente. Contrats à jour, compétences clés identifiées et sécurisées, climat social sans passif. Un départ annoncé pendant l’audit peut faire tomber une offre.
Votre carnet tient sur deux clients, ou sur vous.
Un chiffre d’affaires concentré sur quelques comptes se décote, et un carnet porté par la seule relation du dirigeant se décote encore plus. Contrats écrits, prospection qui tourne sans vous, répartition moins dépendante.
Personne ne sait reprendre votre système.
Des outils que seule une personne sait faire tourner, des paramétrages jamais documentés, des licences au nom du dirigeant : l’acheteur chiffre ce risque et le déduit du prix. Documenter coûte moins cher que négocier.
L’audit réclame trois cents pièces que vous n’avez pas.
La phase d’audit déclenche une demande de documents que personne n’a jamais rassemblés. Les avoir prêts évite trois mois de retard, et surtout évite de donner à l’acheteur un motif de renégocier.
Ce que nous ne faisons pas
Nous ne sommes ni banquier d’affaires ni intermédiaire.
Nous ne cherchons pas d’acquéreur, nous ne négocions pas le prix et nous ne rédigeons pas le protocole. Ces métiers ont leurs spécialistes et vous en aurez besoin le moment venu. Nous intervenons avant eux, sur les deux années qui déterminent ce qu’ils auront à vendre. Un dossier préparé se négocie mieux qu’un dossier expliqué.
Le calendrier
Deux ans, et trois moments qui ne se rattrapent pas.
La plupart des dirigeants nous appellent six mois avant. C’est encore utile, mais l’essentiel des leviers de prix demande deux exercices complets pour produire un effet visible dans les comptes.
Rendre l’entreprise lisible
Deux exercices propres, une marge documentée par activité, et les premières délégations qui sortent le dirigeant du chemin critique. C’est la phase la plus longue et celle qui pèse le plus sur le prix.
Sécuriser ce qui part avec vous
On identifie les compétences sans lesquelles l’entreprise ne tourne pas, on les sécurise, et on réduit la dépendance du carnet à la relation personnelle du dirigeant. C’est aussi le moment de traiter les sujets sociaux en suspens.
Tenir l’audit sans renégociation
La phase d’audit réclame des centaines de pièces en quelques semaines. Les avoir prêtes évite le retard, et surtout évite de donner à l’acheteur des motifs de revenir sur son offre.
Un état des lieux vu depuis le fauteuil de l’acheteur.
Un premier échange
Une heure pour comprendre où ça coince. Vous repartez avec un avis clair, même si vous ne signez pas.
Le diagnostic
Contrats, paie, obligations, climat social. Ce qui est urgent, ce qui peut attendre, ce qui vous expose.
On s’installe et on fait
Le cadre arrive, prend les dossiers et les tient. Vous ajustez le nombre de jours quand vous voulez.
La question qui compte
Préparer, ou vendre en l’état ?
Une entreprise se vend toujours. La question n’est pas de savoir si vous trouverez un acheteur, c’est de savoir à quel prix et à quelles conditions. Voici les trois chemins possibles.
Vendre en l’état
Tout préparer soi-même
Experteasy
FAQ
Préparer la cession de sa société : vos questions.
Deux ans, si vous voulez que ça se voie dans les comptes. Un repreneur regarde les deux ou trois derniers exercices : une marge redressée il y a trois mois ne pèse pas grand-chose face à deux exercices cohérents. À six mois, il reste utile de préparer les dossiers et de traiter les sujets sociaux en suspens, mais les leviers de prix les plus lourds sont déjà derrière vous.
Non, ce n’est pas notre métier et nous ne le ferons pas semblant. La recherche d’acquéreur, la négociation et la rédaction des actes relèvent d’un conseil en transmission, d’un avocat et de votre expert-comptable. Nous travaillons en amont, et nous travaillons volontiers à côté d’eux le moment venu.
Dans notre expérience, l’indépendance de l’entreprise vis-à-vis de son dirigeant, avant même le résultat. Un acheteur achète la probabilité que ça continue sans vous. Une société où tout remonte au dirigeant se paie moins cher, et souvent avec une part conditionnée à votre présence pendant deux ans.
Rien de ce que nous faisons ne s’appelle une préparation à la cession. Écrire des délégations, documenter des outils, remettre des contrats à plat : ce sont des chantiers de structuration qui se justifient pour eux-mêmes. Le moment où vous annoncez la vente vous appartient, et il vient tard.
Vous aurez une entreprise qui tourne sans vous, des comptes lisibles et une équipe sécurisée. C’est le seul chantier de cession dont le travail ne se perd pas : il sert autant à celui qui vend qu’à celui qui reste. Plusieurs dirigeants décalent leur projet de deux ans et continuent quand même.
Deux à trois jours par mois la première année, répartis entre les expertises selon ce que l’état des lieux aura montré. Beaucoup de chantiers avancent en parallèle sans mobiliser le dirigeant, ce qui est la condition pour qu’ils avancent vraiment.
Où en est votre entreprise, vue de l’extérieur ?
Une heure d’échange, et vous repartez avec les deux ou trois points qui pèseront le plus sur le prix. Sans engagement, et sans que personne dans l’entreprise ait à le savoir.
Ce que ça donne, chez des dirigeants comme vous.
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