Jeune entrepriseConseil · 6 salariés · Loire-Atlantique

Ils vendaient très bien et encaissaient très mal

Le contexte

Une société de conseil de trois ans, six personnes, un carnet bien rempli et une trésorerie qui serre tous les mois. Les fondateurs vendent bien et ne comprennent pas pourquoi l’argent n’arrive jamais.

Ce qui coinçait

  • La facturation partait en fin de mission, parfois deux mois après le début des travaux.
  • Aucun acompte demandé à la commande, par crainte de paraître fragile.
  • Des délais de paiement acceptés à soixante jours sans jamais avoir été négociés.
  • Aucune relance avant le deuxième mois de retard.

Ce qu’on a mis en place

  1. Un acompte de trente pour cent à la commande, annoncé simplement et accepté sans discussion par presque tous les clients.
  2. Une facturation intermédiaire mensuelle sur les missions longues, au lieu d’une facture finale.
  3. Des conditions de vente écrites, avec le délai de paiement posé par vous et non subi.
  4. Une relance dès le premier jour de retard, automatique et sans affect.

Le résultat

Le délai moyen d’encaissement est passé de soixante-douze à trente-huit jours en un trimestre, à chiffre d’affaires identique. Le découvert autorisé mis en place l’année précédente n’a plus servi.

Ce qui n’a pas bougé : deux grands comptes imposent leurs délais et ne négocient pas. On les intègre au prévisionnel plutôt que de les subir.

Rythme1 demi-journée par mois
Durée6 mois

Nous ne communiquons ni le nom des entreprises ni celui des personnes. Les chiffres sont des ordres de grandeur, ils varient selon le contexte.