Ce n’est pas la compétence qui vous manque. C’est quelqu’un dont c’est le sujet.
Changer d’ERP, remettre un CRM en service, refaire la facturation, obtenir une certification. Ces chantiers ne tombent sur personne en particulier : chacun les mène en plus de son poste. Ils avancent trois semaines, puis s’arrêtent deux mois. Nous prenons le chantier, avec une date de fin et quelqu’un dont c’est le seul sujet.
Un projet n’échoue presque jamais sur la technique.
Il échoue sur le besoin mal écrit, les données qu’on n’a pas reprises, et l’absence de quelqu’un qui arbitre.
Le besoin n’a jamais été écrit.
On choisit un outil avant d’avoir décrit ce qu’on veut en faire. Le logiciel n’est presque jamais le problème : le problème, c’est la décision qu’on n’a pas prise avant de le choisir.
Personne n’en est responsable à plein titre.
Un chantier porté par quelqu’un qui a déjà un poste avance trois semaines, puis s’arrête deux mois. Ce n’est pas un manque de sérieux : c’est l’arbitrage normal entre un client qui appelle et un projet qui attend.
Le coût réel se découvre en route.
Licences, temps interne, reprise des données, formation. Le devis de l’éditeur ne couvre qu’une partie de la facture, et c’est le reste qui fait abandonner au milieu du gué.
La reprise des données est le vrai travail.
Douze ans d’historique dans un tableur, des clients en double, des pièces manquantes. C’est long, c’est ingrat, et c’est pourtant ce qui décide si l’outil sera utilisé ou contourné.
Un outil que personne n’utilise n’existe pas.
L’adoption ne se décrète pas. Il faut former, accompagner les premières semaines et accepter de corriger ce qui gêne au quotidien. Sinon chacun revient à son fichier, et l’outil devient une double saisie.
À la fin, il faut un propriétaire.
Une fois installé, un outil demande quelqu’un qui arbitre les demandes, tient les paramétrages et forme les nouveaux. Sans lui, six mois suffisent à revenir en arrière.
Ce que nous ne faisons pas
Ni éditeur, ni développeur, ni prestataire technique.
Nous ne vendons pas de logiciel et nous n’écrivons pas votre solution. L’éditeur et l’intégrateur font leur métier ; nous faisons le vôtre : écrire le besoin, tenir le planning, arbitrer les demandes, reprendre les données, former les équipes et vérifier qu’à la fin l’outil sert vraiment. Si votre projet n’a besoin que d’un technicien, nous vous le dirons.
Les trois temps
Avant de choisir, pendant, et six mois après.
Le premier temps décide de tout le reste, et c’est celui qu’on saute le plus souvent.
Écrire ce que vous voulez vraiment
Ce que fait l’entreprise aujourd’hui, ce qui doit changer, ce qui ne doit surtout pas bouger. Avec ça, la comparaison des solutions prend une journée au lieu de six mois, et la négociation change de camp.
Tenir le planning et les données
Quelqu’un suit le prestataire, arbitre les demandes, reprend l’historique et prépare les équipes. Vos salariés continuent leur travail au lieu de porter le projet sur leurs soirées.
Vérifier qu’il sert vraiment
Un outil installé n’est pas un outil adopté. On regarde qui s’en sert, qui l’a contourné et pourquoi, on corrige, et on désigne la personne qui le tiendra après nous.
Une heure, et vous savez si votre projet tient debout.
Un premier échange
Une heure pour cadrer le projet. Vous repartez avec un avis clair sur ce qu’il va vraiment coûter.
Le besoin écrit
Deux pages : ce que vous faites, ce qui doit changer, ce qui ne doit pas bouger. C’est ce document qui vous fait gagner six mois.
On mène le chantier
Le cadre suit le prestataire, reprend les données, forme les équipes et vous rend un outil utilisé. Avec une date de fin.
La question qui compte
Qui va porter ce projet, concrètement ?
C’est la seule question qui décide de la réussite, et c’est la seule à laquelle on répond rarement avant de commencer.
Quelqu’un en interne
L’intégrateur seul
Experteasy
FAQ
Un projet à porter : vos questions.
De six semaines pour une remise en service à six mois pour un changement d’ERP. La date de fin est fixée au départ, et c’est elle qui tient tout le reste.
Très bien, cela ne change rien à notre rôle. Nous prenons le chantier à partir de là : reprise des données, planning, formation, adoption. Le choix de l’outil n’est pas la partie la plus difficile.
Oui, et c’est souvent le meilleur rapport entre ce que ça coûte et ce que ça évite. Deux à trois jours, un document, et vous menez la suite vous-même si vous le souhaitez.
Ceux que vous avez, ou ceux qui conviennent à votre taille. Nous intervenons souvent sur HubSpot, mais l’outil se choisit après le besoin, jamais avant.
On le voit au point hebdomadaire, pas six mois plus tard. Un chantier qui dérape se rattrape tant qu’il reste du budget et de la patience : c’est pour ça qu’on mesure tôt.
Oui. Sur place pour les moments qui comptent, à distance pour le suivi. Ce type de chantier supporte très bien le mélange des deux.
Un chantier qui traîne ?
Une heure d’échange, et vous repartez avec un avis clair sur ce qu’il coûtera vraiment, même si vous ne signez pas.
Des chantiers menés jusqu’au bout.
Un CRM abandonné en six semaines, remis en service
Quatre champs obligatoires au lieu de vingt-deux, l’historique repris automatiquement, et l’outil rendu utile aux commerciaux eux-mêmes.
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