Digital & systèmes d’information · La Roche-sur-Yon

Digitalisation des PME à La Roche-sur-Yon : reprendre la main avant de racheter un outil.

Vous dirigez une TPE ou une PME à La Roche-sur-Yon ou dans le bassin yonnais. Vos outils se sont ajoutés au fil des années et des personnes, sans que personne n’ait jamais eu la responsabilité de l’ensemble. Un expert digital à temps partagé remet le système en ordre, quelques jours par mois, en commençant par ce que vous avez déjà payé.

Votre système d’information, aujourd’hui
Âge de votre logiciel métier
on ne préfère pas savoir
Qui s’en occupe en interne
tout le monde, donc personne
Nombre de fichiers Excel critiques
plus qu’on ne croit
Ce que dit l’éditeur
qu’il faut prendre son module
Passer la saison sans casse
fait
Un outil qu’on garde par habitude coûte rarement moins cher. Il coûte juste ailleurs, en heures.

Le numérique tel qu’il se pose dans le bassin yonnais.

Depuis La Roche-sur-Yon, beaucoup d’entreprises couvrent tout le département avec des équipes sur la route et un seul site administratif. S’y ajoutent des sièges de groupes dont la production est ailleurs, qui subissent des outils choisis loin d’ici. Le résultat est le même dans les deux cas : des logiciels métier très bien faits qui ne se parlent à rien, et des équipes administratives qui compensent à la main. Le problème est rarement l’outil, c’est qu’aucun n’a été choisi en regardant les autres.

La Roche-sur-Yon · Mouilleron-le-Captif · Dompierre · Aubigny · La Ferrière
Sur le terrain
Consultante analysant des tableaux de bord financiers sur un écran
Sur le terrain yonnais

Cinq situations qu’on rencontre tout le temps à La Roche-sur-Yon.

Le numérique s’est installé par ajouts successifs, souvent dans l’urgence et souvent par la personne qui s’y intéressait. Personne n’a jamais eu le mandat de regarder l’ensemble. Voici ce qu’on nous décrit le plus souvent.

« Le siège a choisi l’outil, on fait avec. »

Le logiciel vient d’ailleurs, il a été paramétré pour une autre réalité, et les équipes d’ici rattrapent l’écart dans des tableurs parallèles que personne ne revendique.

Ce qu’on met en place

On recense ces rattrapages, on regarde lesquels peuvent rentrer dans l’outil existant, et on négocie le reste avec ceux qui l’ont choisi, chiffres à l’appui.

« Personne n’a la responsabilité de l’ensemble. »

Chaque service a son outil et son prestataire. Les décisions se prennent au coup par coup, au moment de renouveler un abonnement, sans que personne ne regarde ce que ça fait à côté.

Ce qu’on met en place

Quelqu’un tient ce rôle quelques jours par mois : arbitrer, dire non, et tenir un schéma d’ensemble que tout le monde peut lire.

« Nos tarifs et nos plannings vivent dans des tableurs. »

Ils fonctionnent, souvent très bien, mais une seule personne sait les faire tourner. Le jour où elle s’absente, l’entreprise ralentit sans savoir pourquoi.

Ce qu’on met en place

On garde les tableurs qui font le travail et on sécurise seulement ceux dont dépend l’activité : documenter, partager, et supprimer le point unique de défaillance.

« Nos équipes notent sur papier, tout est ressaisi au bureau. »

Bons d’intervention, relevés, heures, photos : tout part sur des feuilles qui reviennent froissées, parfois la semaine suivante. L’administratif ressaisit, la facturation part en retard, et personne ne sait ce qui a réellement été fait chez qui.

Ce qu’on met en place

La saisie ramenée là où se passe le travail, sur le téléphone du technicien, avec le strict nécessaire. La facturation part le lendemain au lieu du mois suivant, et la ressaisie disparaît.

« On refait chaque mois les mêmes manipulations. »

Exporter, retraiter, recoller, envoyer. Deux à trois jours par mois partent dans des gestes que personne n’a jamais remis en question parce qu’ils ont toujours été faits comme ça.

Ce qu’on met en place

On chronomètre ces gestes avant de les automatiser. Certains disparaissent en changeant un réglage, d’autres méritent un vrai développement. On commence toujours par le moins cher.

Notre différence

Un métier et un développeur, pas seulement un développeur.

Deux têtes
sur chaque mission

Un intégrateur seul livre ce qu’on lui a commandé, ce qui suppose que la commande était juste. Un expert métier seul décrit un besoin que personne ne sait construire. Ici les deux avancent ensemble, et c’est ce qui évite le projet techniquement réussi dont personne ne se sert.

01
L’expert métier

Direction financière, RH ou commerciale : il sait quelle information doit sortir, pour quelle décision, et à quelle fréquence.

02
L’expert digital

Il sait aller la chercher dans vos outils, relier ce qui doit l’être, automatiser le reste et construire ce qui manque.

03
Ce que ça change

On ne vous livre pas un outil à remplir. On vous rend des heures, des flux qui tiennent et des chiffres sur lesquels vous décidez.

Ils nous font confiance
La méthode

Trois temps, et on ne saute aucun des trois.

Cartographier et chiffrer

01

Relier, automatiser, contrôler

02

Choisir et piloter

03

Un exemple de mission

Un ERP vieillissant, des carnets papier. En quatre mois, une PME outillée.

Le contexte

Une entreprise de services du bassin yonnais, quarante salariés. Trois logiciels métier qui ne se parlaient pas, et deux jours par mois passés à recoller des exports pour produire le tableau de bord du comité.

Vendée (85)
35 salariés
Industrie
ERP vieillissant
Ce qu’on a mis en place
Un audit complet des outils et processus en 3 semaines
La rédaction d’un cahier des charges précis pour le nouvel ERP
Une consultation de 4 éditeurs, avec grille de comparaison et recommandation
Le pilotage du déploiement sur 4 mois, formation des équipes incluse
Le résultat

Les deux jours mensuels de retraitement ont disparu, et le comité lit maintenant les mêmes chiffres que les équipes.

Cet exemple est représentatif des missions réalisées. Les chiffres varient selon le contexte.

FAQ

Tout savoir sur la digitalisation des PME en Vendée.

Un tarif à la journée, sans licence à revendre ni commission d’éditeur derrière. La plupart des missions commencent par deux à trois jours d’état des lieux, qui suffisent souvent à débloquer le sujet. Vous savez ce que vous payez et pourquoi avant d’aller plus loin.

Oui, sur site à La Roche-sur-Yon et dans le bassin, Mouilleron-le-Captif, Dompierre, Aubigny, La Ferrière, en alternant avec du travail à distance. Le déplacement est compris dans la journée. Sur un sujet de système d’information, une demi-journée passée à regarder les gens travailler apprend plus que trois réunions.

Oui. En no-code quand cela suffit, et en développement quand rien sur le marché ne colle. Mais jamais en premier : on regarde d’abord si un outil existant fait l’affaire, et si ce que vous payez déjà ne sait pas le faire. Développer est le dernier recours, pas le premier réflexe, parce que le coût réel d’un développement n’est pas sa construction, c’est son entretien sur dix ans.

Souvent oui, et c’est même préférable. Un éditeur que vos équipes connaissent vaut mieux qu’un changement de fond mal préparé. Nous commençons par ce que l’outil sait faire et que personne n’utilise : dans le bassin yonnais, c’est régulièrement la moitié du besoin exprimé.

Vous décidez, nous pilotons. Concrètement, nous tenons le calendrier, les prestataires et les arbitrages du quotidien, et nous vous rendons les décisions qui engagent de l’argent ou l’organisation. C’est la différence avec un prestataire qui attend vos instructions, et avec un cabinet qui rédige un rapport puis s’en va.

Totalement. Nous ne revendons rien et ne touchons aucune commission. C’est ce qui permet de vous dire qu’un outil que vous avez déjà suffit, ou qu’un projet ne vaut pas son prix. Un intégrateur rémunéré par un éditeur ne peut pas vous dire ça, ce n’est pas une question d’honnêteté mais de modèle économique.

Non. Les missions se calent sur un périmètre et un nombre de jours, pas sur une durée contractuelle. Beaucoup commencent par un état des lieux de quelques jours, et s’arrêtent là si le diagnostic dit qu’il n’y a rien d’urgent à faire. C’est arrivé, et c’est très bien ainsi.

Par ce qui vous coûte du temps chaque semaine, pas par ce qui vous agace le plus. Les deux ne sont presque jamais la même chose. On chronomètre quelques gestes répétitifs sur une semaine type, et l’ordre des priorités apparaît tout seul, souvent à la surprise du dirigeant.

Rarement en premier. Une entreprise dont les données vivent dans six fichiers n’a pas un sujet d’intelligence artificielle, elle a un sujet d’organisation. Une fois les flux propres, certains usages deviennent utiles et peu coûteux. Dans cet ordre, jamais l’inverse.

Parlons de votre système d’information.

Trente minutes pour comprendre où vous en êtes, dans vos locaux à La Roche-sur-Yon ou à distance. Avant de proposer quoi que ce soit, on regarde ce que vous avez déjà et ce qu’il vous coûte.