DigitalServices B2B · 30 salariés · Loire-Atlantique

Un CRM abandonné en six semaines, remis en service

Le contexte

Une société de services de trente salariés, dont six commerciaux. Un CRM avait déjà été acheté deux ans plus tôt, et abandonné en six semaines. Tout le monde était revenu à son tableur.

Ce qui coince

  • Le premier déploiement avait commencé par le paramétrage, jamais par le besoin des commerciaux.
  • Vingt-deux champs obligatoires pour créer une affaire.
  • Aucun commercial n’y trouvait un intérêt pour lui, seulement du reporting pour la direction.
  • Le dirigeant pilotait sur un export hebdomadaire refait à la main.

Ce qu’on met en place

  1. Une demi-journée avec les six commerciaux, à écouter ce qu’ils font vraiment, avant de toucher à l’outil.
  2. Quatre champs obligatoires au lieu de vingt-deux.
  3. La reprise automatique des tableurs existants, pour que personne ne ressaisisse son historique.
  4. Les relances et le compte rendu rendus à l’équipe, pas seulement à la direction.

Ce que ça change

Les six commerciaux l’ouvrent tous les jours, cinq mois après. Le point hebdomadaire se tient sur l’écran du CRM, sans export préparé la veille.

Ce qui ne bouge pas : deux commerciaux préparent encore leur semaine sur papier. Ils saisissent le soir, et cela convient à tout le monde.

Rythme1 jour par semaine
Durée5 mois

Nous ne communiquons ni le nom des entreprises ni celui des personnes. Les chiffres sont des ordres de grandeur, ils varient selon le contexte.