AssistanatMenuiserie · artisan · Loire-Atlantique

Un menuisier qui n’a pas le temps de facturer

Le contexte

Un menuisier qui ne désemplit pas. Il chiffre sur un coin de table le soir, facture quand il y pense, et pointe ses comptes deux fois par an, mal. Le travail administratif n’est pas difficile pour lui, il est simplement impossible à caser entre deux chantiers.

Ce qui coince

  • Des devis rendus avec dix jours de retard, parfois après que le client a signé ailleurs.
  • Des chantiers terminés facturés six semaines plus tard, quand ils l’étaient.
  • Aucun rapprochement bancaire à jour, donc aucune idée de qui avait payé.
  • Un expert-comptable qui réclamait des pièces et refacturait le temps passé à les reconstituer.

Ce qu’on met en place

  1. Une demi-journée par semaine, toujours la même, où tout l’administratif se traite d’un bloc.
  2. Des devis produits à partir d’un modèle et de ses prix, sur la base de ce qu’il dicte au téléphone en rentrant.
  3. La facturation déclenchée par la fin de chantier et non par le souvenir, avec les situations intermédiaires sur les gros travaux.
  4. Le rapprochement bancaire fait chaque semaine, et les pièces déposées au fil de l’eau pour le cabinet.

Ce que ça change

Les devis partent sous quarante-huit heures, les factures le jour de la fin de chantier. Le rapprochement est à jour en permanence, et le cabinet comptable ne refacture plus de reconstitution.

Ce qui ne bouge pas : il continue de chiffrer lui-même. C’est son métier, et personne ne peut le faire à sa place.

Rythme1 demi-journée par semaine
Duréeen continu

Nous ne communiquons ni le nom des entreprises ni celui des personnes. Les chiffres sont des ordres de grandeur, ils varient selon le contexte.