Jeune entrepriseServices numériques · 4 associés · Loire-Atlantique

Quatre associés, aucun pacte, et l’un qui décroche

Le contexte

Quatre associés, trois ans d’activité, une société qui commence à bien marcher. Les parts ont été réparties à parts égales au départ, par principe. Aucun pacte n’a jamais été signé, parce qu’il y avait toujours plus urgent et que l’ambiance était bonne.

Ce qui coince

  • Deux associés travaillaient à plein temps, un troisième à mi-temps, le quatrième presque plus.
  • Aucune règle sur ce qui se passe si l’un veut sortir, ni sur le prix de ses parts.
  • Les décisions se prenaient à l’unanimité de fait, donc une seule voix pouvait tout bloquer.
  • Le sujet était devenu impossible à aborder sans que chacun se sente attaqué.

Ce qu’on met en place

  1. Des entretiens séparés avec chacun, pour poser ce que personne n’osait dire en réunion.
  2. La distinction écrite entre ce qui rémunère le travail et ce qui rémunère le capital.
  3. Les règles de sortie, de valorisation et de décision posées avant d’aller voir l’avocat.
  4. Le pacte rédigé ensuite par un avocat, sur une base déjà discutée et acceptée.

Ce que ça change

Le pacte se signe par les quatre. L’associé le moins présent sort dix mois plus tard, au prix prévu et sans conflit, ce qui ne serait pas le cas six mois plus tôt.

Ce qui ne bouge pas : la répartition initiale des parts. On ne refait pas l’histoire, on organise la suite.

Rythme4 demi-journées
Durée2 mois

Nous ne communiquons ni le nom des entreprises ni celui des personnes. Les chiffres sont des ordres de grandeur, ils varient selon le contexte.