CRM & pilotage commercial · Saint-Nazaire

Intégration HubSpot à Saint-Nazaire : savoir où en sont vos affaires, même les longues.

Vous dirigez une TPE ou une PME du bassin nazairien. Vos cycles de vente durent des mois, parfois des années, et le suivi tient dans des échanges de mails et la mémoire de deux personnes. Un expert HubSpot à temps partagé remet de l’ordre dans ce suivi, quelques jours par mois, sans vous vendre de licences dont vous n’avez pas besoin.

Votre suivi commercial, aujourd’hui
Fichier client à jour
celui de l’an dernier
Contacts rapportés du salon
dans une boîte à cartes
Clients qui n’ont pas recommandé
on s’en apercevra en saison
Historique des prix accordés
de mémoire
Traiter les commandes de la semaine
fait
Un tableur ne relance personne. Et il ne vous dit jamais qui vous êtes en train de perdre.

Un CRM qui tient sur des cycles longs.

À Saint-Nazaire, une bonne partie du chiffre se joue en sous-traitance, pour le naval, l’aéronautique ou l’éolien. Entre la première consultation et la commande, il se passe souvent six mois à deux ans. Personne ne se souvient, un an après, de ce qui avait été dit à qui, ni pourquoi l’affaire s’est arrêtée. Un CRM utile ici n’est pas un outil de relance rapide, c’est une mémoire qui survit aux départs et aux congés.

Saint-Nazaire · Montée-des-Mouettes · Trignac · Pornichet · Savenay
Sur le terrain
Consultante analysant des tableaux de bord financiers sur un écran
Sur le terrain

Quatre situations qu’on rencontre tout le temps dans le bassin nazairien.

Un projet CRM échoue rarement pour des raisons techniques. Il échoue parce qu’il a été pensé pour un cycle de vente court, alors qu’ici une affaire se gagne en dix-huit mois et se perd en une réunion. Voici ce qu’on nous décrit le plus souvent.

« On a répondu à la consultation, et depuis, silence. »

Le devis est parti il y a huit mois. Personne ne sait s’il a été relancé, ni par qui, ni ce que le donneur d’ordre avait répondu. Quand l’appel arrive enfin, il faut vingt minutes pour retrouver le dossier.

Ce qu’on met en place

Chaque consultation devient une affaire suivie, avec sa date de décision attendue et son prochain contact programmé. Rien ne repose plus sur la mémoire de quelqu’un.

« Deux clients font l’essentiel de notre carnet. »

La dépendance se voit dans les chiffres mais jamais dans le suivi commercial, parce qu’il n’y a pas de suivi commercial : il y a des commandes qui tombent. Le jour où l’un des deux renégocie, il n’y a aucun autre dossier en cours.

Ce qu’on met en place

Un pipeline séparé pour les prospects hors donneurs d’ordre historiques, avec un objectif de nombre d’affaires ouvertes plutôt que de chiffre immédiat.

« Le chiffré part, et on ne sait pas ce qu’il devient. »

Le bureau d’études passe des journées à chiffrer des affaires qui ne reviendront jamais. Personne ne mesure le taux de transformation par type de consultation, donc personne ne sait lesquelles refuser.

Ce qu’on met en place

Le taux de transformation suivi par famille d’affaires, pour arrêter de chiffrer ce qui ne se gagne pas et concentrer le bureau d’études sur le reste.

« Notre suivi vit dans les mails de deux personnes. »

Le commercial et le dirigeant ont chacun leur boîte, leurs pièces jointes et leurs souvenirs. Quand l’un des deux part en congés ou quitte l’entreprise, une partie du carnet part avec lui.

Ce qu’on met en place

Les échanges rattachés automatiquement à l’affaire plutôt qu’à une boîte aux lettres. Le dossier reste lisible par quelqu’un qui n’était pas là.

Ils nous font confiance
La méthode

Trois temps, et on ne saute aucun des trois.

Le diagnostic

01

Le déploiement

02

L’adoption

03

FAQ

Tout savoir sur l’intégration HubSpot à Saint-Nazaire.

Chaque mission est cadrée sur votre périmètre réel, d’une journée pour débloquer un point précis à plusieurs semaines pour un déploiement complet. Le devis vient après le cadrage, réponse sous 24 heures.

Oui, sur site à Saint-Nazaire, Trignac, Montoir, Pornichet et jusqu’à Savenay, en alternant avec du travail à distance. Le déplacement est compris dans la journée, il n’est pas refacturé. Sur un projet CRM, être dans les murs le jour où les commerciaux essaient l’outil vaut mieux que dix visioconférences.

C’est justement là qu’il sert le plus. Sur un cycle court, la mémoire suffit. Sur dix-huit mois à deux ans, entre les départs, les congés et les dizaines d’affaires ouvertes en parallèle, plus personne ne sait où en est quoi. L’outil sert à ne pas perdre une affaire à cause d’une relance oubliée dix-huit mois plus tôt.

Beaucoup d’entreprises du bassin démarrent exactement là, avec un tableur et des mails. C’est plutôt un avantage : il n’y a pas d’habitudes à défaire ni d’ancien outil mal paramétré à démêler. On commence petit, sur les affaires en cours, et on élargit une fois que l’équipe s’en sert vraiment.

Un technicien paramètre ce qu’on lui demande. Nous venons de la vente et de la direction d’entreprise : on commence par comprendre comment vous gagnez vos clients, saison, salons, référencements, avant de toucher au moindre réglage.

Oui, et sur vos propres affaires, pas sur un jeu de démonstration. Y compris les personnes qui ne sont pas commerciales mais qui prennent des commandes, ce qui est fréquent dans les structures familiales.

On revient. Le vrai test n’est pas la mise en route, c’est le premier gros appel d’offres traité avec l’outil : si tout le monde y retourne naturellement pour retrouver l’historique, c’est gagné. Sinon on corrige ce qui coince, en général un champ obligatoire de trop ou une étape qui ne correspond à rien de réel.

Non. La production, les stocks et la facturation restent où ils sont. Le CRM ne s’occupe que de ce qui n’est pas encore vendu : les consultations, les relances, les décisions attendues. Les deux communiquent, et c’est tout ce qu’on leur demande.

Parlons de vos affaires en cours.

Un premier échange de trente minutes, sans engagement, dans vos locaux en Vendée ou à distance. On commence par regarder comment vous vendez avant de parler d’outil.