AssistanatPME de services · 20 salariés · Loire-Atlantique

Cent cinquante mille euros d’impayés récupérés

Le contexte

Une PME de services dont le carnet se porte bien et dont la trésorerie, elle, ne suit pas. Les factures partent, les encaissements tardent, et personne n’a jamais eu la relance dans ses attributions. Ce n’est pas un oubli : c’est un travail que tout le monde trouve désagréable et que personne ne revendique.

Ce qui coince

  • Aucune vue d’ensemble des créances : il fallait ouvrir le logiciel compte par compte pour savoir qui devait quoi.
  • Des relances faites au coup par coup, quand la trésorerie serrait, donc toujours trop tard.
  • La crainte de brusquer un bon client, qui faisait repousser l’appel de semaine en semaine.
  • Des factures de plus d’un an que plus personne n’osait réclamer.

Ce qu’on met en place

  1. L’état réel des créances, trié par ancienneté et par montant. C’est la première fois que le dirigeant voyait le total.
  2. Un cycle de relance écrit : rappel à l’échéance, appel à quinze jours, courrier à trente, escalade au-delà.
  3. Les cas anciens repris un par un, avec un échelonnement proposé plutôt qu’une mise en demeure d’emblée.
  4. La relance confiée à quelqu’un d’extérieur, ce qui la dépersonnalise et préserve la relation commerciale.

Ce que ça change

Cent cinquante mille euros récupérés, soit environ huit pour cent du chiffre d’affaires annuel. De l’argent déjà gagné, qui dormait chez les clients.

Ce qui ne bouge pas : certains dossiers restent irrécouvrables. Passé un certain délai, une créance ne se rattrape plus.

Rythme1 jour par semaine
Durée8 mois

Nous ne communiquons ni le nom des entreprises ni celui des personnes. Les chiffres sont des ordres de grandeur, ils varient selon le contexte.