Digital & systèmes d’information · Loire-Atlantique

Digitalisation des PME en Loire-Atlantique : des outils qui travaillent ensemble.

De l’estuaire au vignoble, les PME du département n’ont pas les mêmes contraintes numériques, mais elles ont toutes le même problème : des outils empilés qui ne se parlent pas. Un expert digital à temps partagé remet l’ensemble en ordre, quelques jours par mois, sans rien vendre au passage.

Votre système d’information, aujourd’hui
Nombre d’outils utilisés
plus qu’on ne croit
Informations ressaisies deux fois
tous les jours
Qui décide des outils
chaque service, dans son coin
Abonnements payés et non utilisés
bonne question
Faire tourner la boutique
fait
Aucun de vos outils n’est mauvais. C’est l’absence de lien entre eux qui vous coûte des heures.

Un expert digital qui se déplace, dans tout le département.

Une cartographie sérieuse ne se fait pas en visioconférence. L’expert vient chez vous, regarde les écrans que vos équipes ouvrent vraiment, compte les ressaisies et les allers-retours, puis propose. Entre deux interventions il reste joignable, et le pilotage continue. Le déplacement n’est pas facturé en plus dans le département.

De l’estuaire au vignoble · tout le 44
Sur le terrain
Consultante analysant des tableaux de bord financiers sur un écran
Sur le terrain

Trois situations qui reviennent partout dans le département.

Les détails changent d’un bassin à l’autre, ces trois-là sont les mêmes de l’estuaire au vignoble.

« Personne n’a ce rôle chez nous. »

Les décisions numériques se prennent au coup par coup, par celui qui a le temps ou par le prestataire qui passe. Personne n’a de vision d’ensemble, et personne n’arbitre entre les demandes des services.

Ce qu’on met en place

Quelqu’un qui tient le rôle quelques jours par mois : il cartographie, arbitre, pilote les prestataires et défend vos intérêts. Vous gardez vos prestataires, ils cessent de décider à votre place.

« Chaque site fait à sa façon. »

Deux ateliers, trois agences ou un site et un dépôt : chacun a installé ce qui l’arrangeait. Les mêmes opérations se font différemment selon l’endroit, et consolider quoi que ce soit demande une demi-journée de retraitement.

Ce qu’on met en place

Un socle commun là où c’est utile, des spécificités là où elles se justifient, et une consolidation automatique. On ne standardise pas pour le principe, on standardise ce qui doit se comparer.

« On a lancé un projet, il s’est arrêté en route. »

Un changement d’outil démarré il y a deux ans, jamais terminé. L’ancien tourne encore, le nouveau à moitié, et tout le monde travaille avec les deux en attendant une décision qui ne vient pas.

Ce qu’on met en place

On reprend le dossier là où il s’est arrêté : ce qui est fait, ce qui manque, ce que ça coûte de finir contre ce que ça coûte de renoncer. Puis on tient le projet jusqu’au bout, avec une date.

Le 44 en trois bassins

Un département, trois façons d’empiler les outils.

Nantes et son agglomération

01

Saint-Nazaire et l’estuaire

02

Le vignoble et le sud Loire

03

Notre différence

Un métier et un développeur, pas seulement un développeur.

Deux têtes
sur chaque mission

Un intégrateur seul livre exactement ce qu’on lui a demandé, ce qui est le problème quand personne ne sait quoi demander. Un expert métier seul décrit un besoin que personne ne construit. Chez nous les deux travaillent ensemble, sur la même mission.

01
L’expert métier

Direction financière, RH ou commerciale : il sait quelle information doit sortir, pour quelle décision, et à quelle fréquence.

02
L’expert digital

Il sait aller la chercher dans vos outils, relier ce qui doit l’être, automatiser le reste et construire ce qui manque.

03
Ce que ça change

On ne vous livre pas un outil à remplir. On vous rend des heures, des flux qui tiennent et des chiffres sur lesquels vous décidez.

Ils nous font confiance
La méthode

Trois temps, et on ne saute aucun des trois.

Cartographier et chiffrer

01

Relier, automatiser, contrôler

02

Choisir et piloter

03

FAQ

Tout savoir sur la digitalisation des PME en Loire-Atlantique.

Un seul tarif à la journée, et vous ne payez que les journées consommées. Deux à trois journées suffisent souvent à la cartographie, qui décide ensuite de tout le reste. Aucune commission d’éditeur.

Oui. Nantes et son agglomération, Saint-Nazaire et l’estuaire, le vignoble et le sud Loire, jusqu’à Ancenis. Sur site, et à distance entre deux interventions.

Oui, mais jamais en premier réflexe. Sur un département où la plupart des PME paient déjà des outils qu’elles n’exploitent qu’à moitié, la première valeur est souvent de tirer parti de l’existant. Quand rien ne correspond vraiment, on construit ce qui manque, en no-code ou en développement.

Par la cartographie, toujours. Deux ou trois journées suffisent à voir ce que vous avez, ce qui fait doublon, ce que vous payez sans l’utiliser et où partent les heures. La suite se décide sur ce constat, pas avant.

Nous, si vous n’avez personne pour le faire, ce qui est le cas le plus fréquent. Cahier des charges, consultation, arbitrages, planning, prestataires, formation, vérification de ce qui est livré. Vous décidez, vous n’héritez pas de la coordination.

Oui, sans exception. Aucun accord de revente, aucune commission. C’est ce qui nous autorise à vous dire de ne rien acheter, ce qui arrive plus souvent qu’on ne croit.

Non, aucun engagement de durée. Sur un projet de déploiement, un forfait peut être défini une fois le périmètre cadré, pour que vous sachiez où vous allez.

Certains gains arrivent en quelques jours : une automatisation qui supprime une ressaisie, un tableau de bord, des sauvegardes remises d’aplomb. Un changement d’outil métier, lui, se compte en mois.

Parfois oui, souvent plus tard. On regarde d’abord si vos données sont propres et vos outils reliés : brancher de l’IA sur un système en désordre ne produit que du désordre plus rapide.

Parlons de votre système d’information.

Un premier échange de trente minutes, sans engagement, sur place en Loire-Atlantique ou à distance. On commence par regarder ce que vous avez avant de parler de ce qu’il faudrait.